jeudi 26 novembre 2009

Entre filles:épisode1: Toute une philosophie

Publié par bella_ragatsa à 04:37
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Que c’est beau lorsqu’on est en couple ; lorsqu’on se réveille le matin et qu’on dorme le soir sur la voix de celui ou celle qu’on aime ; que c’est beau aussi de se sentir, possédée par quelqu’un, avoir le cœur toujours battant, et les nerfs toujours tendus, de se bagarrer avec notre bien aimé.
Je trouve que ça un gout spécial d’être traitée de tous les noms par le partenaire ; une pute qui s’envole, poufiasse pétasse, ses petites filles dérivées qui l’accompagnent quand on le contrarie.
Finalement, l’amour n’est pas si mal, il est surement, accompagné par des hauts et des bas, mais c’est ça qui le pimente qui le rend aussi spécial et unique.
C’est de toute façon mieux, que passer des heures et des heures, les fesses collées sur une chaise et les yeux accrochés sur l’écran d’un maudit PC, causant des cernes infinis et des maux de tête à longueur de la journée. Tout ça, pour se toucher et mater un porno de merde, conçu pour un public exclusivement masculin, où il n’y a que des grands plans de cul sans la moindre romance ou sensualité pour la plupart.
Mais bon, je ne regardais pas des pornos pour hétéro, mais ceux pour lesbiennes, où des filles se léchaient, se caressaient et se frottaient ; toute fois, même cette catégorie de porno, était finalement sous la colonisation d’un public masculin ; où des séquences de pénétration étaient toujours présentes, des doigts, qui foncent ; des joujoux sexuels de tout genre, et même parfois, un vrai pénis, avec un vrai acteur masculin, qui venait vers la fin, comme une star pour faire jouir les filles ; comme ci les filles ne pouvaient se satisfaire , sans un homme, mais je vous assure qu’elles étaient capables d’avoir des orgasmes sans recourir à l’autre sexe.
Mais pourquoi je vous casse la tête, en parlant de sexe ? Vous allez surement, croire que je suis une obsédée de sexe, qui n’a qu’un cul à la place de cerveau et que c’est mal poli de parler de sexe surtout quand on est une fille, dans un environnement protecteur , arabe et musulman où les filles, doivent toujours donner l’exemple de la pudeur , de la timidité de la bonne éducation , refléter l’image de marque « de la famille ». Un mec, par contre il a le droit de tout faire, il a le feu vert puisque c’est un HOMME ; c’est comme ça que fonctionnent les mentalités chez nous.
Il y a toujours l’obstacle de la maudite virginité, on nait et on nous hante dès notre jeune âge par ce mythe ; une fille qui perd sa virginité, est une pute, une fille qui déshonore ses parents, qui salit le nom de famille et qui n’est pas digne d’être leur fille et risque par la suite d’être rejetée, et durement punie et humiliée par son entourage.
Du coup, on n’a pas le droit de baiser et de découvrir sa sexualité. Le résultat, des filles en manque constamment, qui recourent à la masturbation pour satisfaire la bête de sexe, tout en matant un porno, ou en fermant les yeux , tout en s’imaginant avec la personne qui nous séduit dans la vie, l’objet de nos fantasmes.
Mais, depuis quelques années, les mentalités commencent à changer, les filles à se libérer de plus en plus, et l’appétit sexuel à se développer de plus en plus aussi. Cependant, la virginité, comme la peur de la mort, reste à jamais coincée dans leurs esprits du coup beaucoup de nanas, qui aiment la bite, mais, qui font partie de bonne famille, recourent à des filles pour baiser (ce n’est pas une généralisation, mais un bon nombre de fille hétéros) par ce qu’il y a des filles aussi, qui couchent avec des mecs, leurs petits amis, « leur amour de vie » mais font l’amour à la lesbienne, sans pénétration ; mais il y a aussi des filles qui s’en foutent pas mal de la virginité et qui font des rapports complets et ne se privent de rien ; chapeau bas pour leur courage et leur audace.
Mais pour la première catégorie de ces filles, qui aiment les mecs, mais qui couchent avec des filles juste pour le sexe, c’était la roue de secours pour des lesbiennes, en manque, et en quête permanente, d’un éventuel amour, mais baiser de temps en temps avec des hétéros chaudes en manque aussi, ce n’était pas si mal, ce sont des filles en fin de compte, qu’elles soit homos ,hétéros ou même bi , elles restent toujours bonnes au lit.
Ma première était d’ailleurs une hétéro, ma deuxième aussi, ma troisième une hétéro qui s’est convertie en lesbienne avec moi, mais avant de vous raconter mes histoires d’amour ; il est temps que je me présente, au lieu de vous casser la tête avec ma petite introduction à deux balles.
Je m’appelle Yasmine, en français et pour les branchés « Jasmine », déjà l’une des filles avec qui je suis sortie il y a quelques années n’aimait pas l’Y et le substituait toujours par le J’ ; elle trouvait que Jasmine, sonnait mieux que Yasmine, que c’était plus sexy et plus féminin, bon à chacun sa philosophie et sa façon de penser finalement.
J’ai 25ans, encore une étudiante dans la faculté de médecine de Tunis. Heureusement, rémunérée, en tant que interne à l’hôpital de Charles Nicole, un petit salaire de 500dinars, n’était pas si mal après des années de souffrance et de torture avec des centaines de pages de matières telles que la biochimie, l’anatomie, l’embryologie, la biologie du développement et de la reproduction et bien d’autres matières similaires qu’il fallait apprendre par cœur, si on voulait avoir des bonnes moyennes, mais je n’ai jamais réussi à aller au-delà de 12de moyenne, tout au long de mon cursus.
Mais bien avant d’être rémunérée par l’hôpital, j’étais déjà indépendante financièrement, grâce aux petits concerts que je réalisais dans des petits restaurants moins connus, mais il m’arrivait aussi de chanter dans des hôtels, lors des saints valentins et des réveillons. J’avais une belle voix, douce et aiguë en même temps, et je ne chantais que des morceaux en français ou en anglais.
Je participais souvent avec des copines à des karaokés, et un jour en chantant i drove all night de Céline Dion, un monsieur, qui était assis autour de la table juste en face de nous, m’applaudissait et se mit à me complimenter et me proposa par la suite de chanter dans son restaurant de Manar.
Au début, je croyais que c’était un coup de drague, mais il s’avérait que le monsieur était sérieux dans sa proposition et qu’il était vraiment le propriétaire du restaurant.
Du coup, dès mes 20ans, je chantais presque une soirée par semaine, souvent les weekends, et je prenais deux billets de 30dinars, à la fin de chaque concert sous une pluie d’applaudissement d’un vieux public d’hommes d’affaires sortant avec des femmes de l’âge de leurs filles.
Bien sûr mes parents, ne savaient pas pour mon petit job d’argent de poche, et le plus drôle qu’ils ne s’interrogeaient pas du tout pourquoi je ne leur demande jamais de me donner de l’argent. Par contre, lorsque mon père me donna du fric, je ne refuserai jamais de les prendre, qui n’aimait pas de toute façon recevoir du pognon ?
Mais bon, j’étais chanceuse puisque j’avais deux parents qui me donnaient de l’argent de poche et non un seul, ils avaient divorcé dès mes 19ans. Après une longue romance de 25ans, et des hauts et des bas, ma mère, qui me parlait toujours d’amour et qui me racontait ses coups de cœur avec papa, décida finalement de le divorcer, dés que notre petite société d’import et export fait banque route ; c’était le petit héritage de sa famille, et par mauvaise gestion , et des dépenses de fanfare et des mauvaises habitudes de nouveau richissime mon père, finit par nous ruiner, et même l’unique demeure qu’on avait, à Kantaoui, qui avait une vue sur la mer et comportait une piscine, entourée de gazons sans parler de l’intérieur de la villa, joliment et luxueusement décoré, on finit par la vendre , vu que mon père était à l’époque endetté jusqu’aux yeux.
Ma mère, ne supportant pas de se retrouver dans la rue, avec l’homme qu’elle a épousé sans l’accord de ses parents, décida finalement de mettre fin à leur mariage, et de le renvoyer une fois pour toutes de sa vie, tout en se jetant dans les bras sécurisants, de sa famille bourgeoise de Sousse. Et mon père, reprenait un petit boulot de comptable chez l’un de ses amis riches, qu’il a connu lorsqu’il était à l’apogée de l’opulence et récupérait la vieille villa, de ses parents décédés qui devenaient son lieu de résidence officiel ; le mien d’ailleurs et celui de mon grand frère et de ma petite sœur.
Mais parfois, pour changer de rythme de vie et s’échapper de la routine, et surtout quand quelqu’un d’entre nous se disputait avec notre père, on passait des jours chez notre mère, mais ça aussi a un prix, car on est souvent obligé d’être sous la haute surveillance d’une mamie autoritaire, bourgeoise, qui ne supportait le désordre, les habitudes méprisables comme elle les appelait de la peuplasse ou les sorties nocturnes et qui ne cessait de jouer le rôle de policier avec chacun qui séjournait chez elle, en fait cela aussi s’appliquait sur ma mère qui était toujours soumise au même régime dictateur de l’ancienne école.

mercredi 25 novembre 2009

pas écrivaine ici looooooooooool

Publié par bella_ragatsa à 07:11
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ben c'est un blog conçu pour les histoires de filles lol:p , une saga serait lancée bientôt ici, elle abordera la vie SEXUELLE et sentimentale des lesbiennes et bisexuelles en Tunisie, en se référant bien sûr sur des histoires vraies d'amies, qui étaient d'accord mais bien sûr avec ma touche personnelle d'imagination et d'humeur:p( ça serait une série merdique, médiocre , obscène et surtout pas à lire pour ceux qui cherchent la morale:ppp.
Donc Tunisie blogs ne m'ajoutez pas,))) , les mecs s'abstenir(mdr)et les filles de bonne familles aussi( je rigole:p)
bon c'est tout ce que j'ai à dire now
A bientôt loooooooool
http://www.boosterblog.com
 

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